synopsis
pour savoir comment fonctionne les synopsis, il faut se référer à "ce qu'il faut savoir à propos de Boxon"
il y en aurait plusieurs à poster , mais que je n'ai pas en magasin, alors, tapez tout là:
-le synopsis de tombeck
-le synopsis d'Adrien sur la vie secrète de Pierre Ménard en Italie
en ce moment matthieu et moi travaillons sur un synopsis épistolaire qui se dérole à Budapest incluant Françoise Ménard à la recherche de son mari Jacques et un jeune journaliste qui enquête sur les légendes urbaines (Gloomy sunday) et qui tombe sur les traces d'Abdénor. A poster quand nos textes seront finis
sinon, voici le dialogue pour le synopsis BD "des nouvelles" (si le titre est conservé):
S- Un café. Un petit. Avec un verre d’eau.
J- Un whisky. Double.
S- Un whisky à dix heures ?
J- Ca fait déjà cinq heures que je suis debout.
S- Tu as beaucoup de boulot, en ce moment ?
J- Oui. Et toi, le salon ?
S- Ca va.
J- Des nouvelles de Papa ?
S- Je suis allé le voir la semaine dernière. Je crois qu’il va bien.
J- Toujours aussi bavard, je suppose.
S- Il a demandé de tes nouvelles, lui aussi.
J- Et ?
S- Et rien.
J- ….
S-…
J- Tu es passée voir Maman ?
S- Oui.
J- Et, elle aussi, elle demande de mes nouvelles ?
S- Non. Elle ne demande pas grand’chose, en ce moment.
J- Toujours à la maison ?
S- Oui.
J- Toujours accroc au balai ?
S- Non. Maintenant que le docteur lui prescrit du Stylnox, même son balai prend la poussière.
J- Du Stylnox ? C’est pas un peu fort, çà, pour l’âge qu’elle a ?
S- Moins que de rester sans nouvelles de son fils pendant dix ans.
J- Arrête, Suzie.
S- Bois ton whisky. Et ne m’appelles pas Suzie.
J- ….
S- Papa s’est découvert une nouvelle passion.
J- Il a laissé tomber les capsules de bière ?
S- Considérées comme « arme potentielle » et donc « formellement interdites au sein de l’établissement ». C’est dommage, ça donnait une excuse à Bernard pour boire.
J- Et les enfants ?
S- Muriel vient de faire sa rentrée à la fac. Elle veut être avocate.
J- Et bien, deux dans la même famille…
S- Deux ?...
J- Tu n’es pas obligée d’être blessante.
S- Toi non plus. Ca te dérange, si je fume ?
J- Je croyais que tu avais arrêté.
S- J’avais arrêté.
J- Et le petit, comment il va ?
S- Il va bien. À part l’école, évidemment. Il refuse d’apprendre à lire. Dyslexie, d’après le docteur.
J- Et alors ? Papa l’était bien, et ça l’a jamais empêché de lire.
S- Ca l’a pas aidé à parler, en tous cas. T’as du feu ?
J- Tiens.
S- Tu seras là, pour la communion ?
J- C’est quand ?
S- En mars. Le 15.
J- Euh, attends, non, du 12 au 20, je suis à l’étranger. Désolé.
S- C’est bon, ça va. Tu pars où ?
J- Je ne peux pas te le dire.
S- Tu vas voir l’autre.
J- Oui.
S- C’est dommage. Maman comptait te voir.
J- C’est faux. Tu sais bien.
S- Non, c’est toi, qui sais bien.
J- …
S- …
J- Il est pas terrible, leur whisky.
S- Au moins, tes mains ne tremblent plus, c’est déjà ça, non ?
J- …
S- A quelle heure est ton train ?
J- Dans une demi-heure.
S- C’est le moment où tu me dis « Ecoutes, Suzie, il faut que j’y aille. », non ?
J- Ecoutes, Suzie, il faut que j’y aille. Tu es contente ?
S- Non.
J- Je suis désolé, mais je dois vraiment y aller.
S- Tu as l’impression que je te retiens ?
J- Non.